Ni

à paraître le 16 janvier 2020 chez PONTCERQ
9 décembre 2019, par Dominique

La couverture de Ni fait l’unanimité : grand retour de Jules Romains ; même Guy Saint-Martin, de La Tronche, l’approuve, c’est dire. Quelques-uns ne se contentent d’applaudir l’éditeur et son studio de création, mais nous adressent notes lisibles. Ainsi Jules André Félicité, de Marseille.

Une remarque de Jules André Félicité à propos de Ni.

Un analyste de première pourrait à bon droit relever chez M. Ni qu’une bonne part de sa protestation s’exerce au motif de la castration que Brahms, l’auteur de Toupies de Ni, fait mine d’ignorer, et dont l’auteur de Ni ne dit rien du tout. Quelque refus que ce soit, en effet, quelque mouvement de passion négative qui paraisse, mouvement vital s’il en est, s’articule en son temps à la menace qui plane sur tout être vivant. La mort, coupure radicale et définitive, trouve bien des voies où se représenter, coupures quelconques, imaginaires, symboliques, ou réelles. Le lecteur, ce neutre, notera pour sa part le net représentant de cette représentation au titre même de l’ouvrage à la typographie choisie : "Ni". La chose, sinon dite, du moins imprimée face, est pile barrée, à l’excellente initiative de Pontcerq et Jouvet.


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